Fondamentaux

La RSE est devenue
un enjeu majeur

La RSE est devenue un enjeu majeur pour les entreprises ou organisations, de tout type et de toute taille ; cela est valable en interne et pour leurs parties prenantes. Il est désormais indispensable de bâtir la confiance, en apportant crédibilité et transparence aux initiatives durables, auprès de ses collaborateurs, clients, fournisseurs, partenaires, créanciers et investisseurs. Pour y parvenir, les structures doivent fournir la garantie d'engagements forts, à travers des procédés clairs et traçable, dans le respect des règlementations diverses et hétérogènes, en matière de RSE.

La mondialisation engendre une grande complexité

Force est de constater que la mondialisation a provoqué une fragmentation des chaînes de valeur. Les opérations de conception, de logistique d’approvisionnement, de fabrication d'un produit ou de mise à disposition d’un service, peuvent être réparties et organisées dans plusieurs pays, voir continents, avant même de parler de la distribution du produit fini ou du service. Par voie de conséquence, cela engendre une complexité et une source de pression importante pour tout dirigeant ou décisionnaire, en prévision des choix de collaboration commerciale, de financement ou d’investissement.

Construire une marque éthiquement forte est une obligation morale

Construire une marque forte, sans compromis en matière de risques éthiques, sociaux et environnementaux, dans une démarche d’amélioration continue, est une obligation morale pour les entreprises et organisations, d’aujourd’hui et de demain. C’est précisément sur ce principe que se fonde le référentiel international de la gouvernance RSE, avec la certification ESG 1000.

Référentiel

ESG 1000 repose sur l’évaluation des systèmes de mangement RSE des entités économiques (entreprises ou organisation de tout type), notamment à travers l’analyse de leurs structures de gouvernance et les démarches RSE engagées, sur la base d’une cartographie des risques clairement identifiés et comparés à des référents sectoriels universels.

ESG 1000 se veut une démarche simple, claire et transparente. L’objectif est une standardisation sectorielle des critères d’évaluation ESG, de nature à unifier les recommandations et réglementations internationales, à travers un nivèlement vers le haut des différentes pratiques adoptées à grande échelle. Cette approche permet d’identifier les acteurs engagés souhaitant participer aux efforts collectifs en matière de développement durable.

Les défis RSE que le standard ESG 1000 relève :

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Les 17 objectifs pour répondre aux défis de la mondialisation

Les 17 objectifs pour répondre aux défis de la mondialisation

En septembre 2015, les Objectifs de Développement Durable (ODD), dans le cadre de l’« Agenda 2030 », ont été adoptés à l’unanimité par les 197 pays membres des Nations Unies. Ces objectifs traduisent les contours d’un nouveau paradigme de développement qui se veut universel, inclusif et durable, prenant en compte, de manière intégrée et interdépendante, les dimensions sociale, économique et environnementale. L’objectif du référentiel ESG 1000 est donc de les adresser individuellement et s’assurer que les entreprises certifiées à ce Standard, présentent des garanties réelles d’engagement et de contribution.

Les politiques RSE : un générateur de croissance et une source d’opportunité et d’attractivité.

La RSE ou de manière générale le développement durable, peuvent être perçus comme une contrainte, engendrée par la pression de l’opinion publique ou des gouvernements. En réalité, la RSE et la performance économique, ne sont pas antinomiques, bien au contraire. La démarche RSE d’une entreprise doit donc être transformée en une opportunité et devenir un facteur générateur de croissance. La performance RSE est en effet un facteur clé de succès pour toute entité.

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Les politiques RSE : un générateur de croissance et une source d’opportunité et d’attractivité.

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Développement compétitif à travers un business model dit « durable »

Développement compétitif à travers un business model dit « durable »

Réussir à croître sans augmenter les atteintes à l’environnement est un enjeu du développement durable. Il s’agit notamment de réussir cela dans un esprit d’équité, à travers une redistribution des bénéfices envers les quatre grandes parties prenantes directement concernées : les investisseurs, les clients, les salariés et la société civile. De la même manière, toutes les entreprises qui associent “durabilité” sur leur politique et stratégie, comme un facteur clé de réussite, sont celles qui prospéreront dans le futur. En effet, il est démontré qu’un business model dit « durable », n’est pas seulement une question de conformité ou de réglementation, mais une véritable opportunité de créer de la valeur à long terme.

Bâtir une structure résiliente à travers une maitrise des risques et des impacts opérationnels

Prendre conscience et connaissance, de sa propre cartographie de risques (en termes de : droit humains, environnemental, climatique, conduite des affaires, sécurité système d’information, etc. ) et de son étendue, prenant en compte le couple « Secteur/Pays (multi territorialité) », permet de bâtir une structure résiliente en développant ses propres points de vigilance et d’alerte, et en anticipant les failles et les disfonctionnements à venir.

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Bâtir une structure résiliente à travers une maitrise des risques et des impacts opérationnels

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Viabilité économique et performance RSE, deux principes interdépendants

Viabilité économique et performance RSE, deux principes interdépendants

Il est tout aussi important qu’une entreprise soit à la fois inscrite dans une démarche durable et engagée, tout en étant économiquement viable et pérenne. La viabilité économique est mesurée à travers des résultats financiers satisfaisants et des impacts tangibles. C’est la raison pour laquelle, la qualité de la gestion financière d’une entreprise et le rapport établi entre la performance économique et la performance RSE, constitue une exigence du Standard ESG 1000 ; au regard des enjeux actuels : économiques, environnementaux et sociaux.

Standardisation des critères ESG

Face à l’avalanche réglementaire qui se profile, notamment en matière climatique et de développement durable, la plupart des acteurs économiques et financiers prônent une plus large standardisation des approches adoptées. La standardisation ne s’oppose pas à l’innovation, mais au contraire, elle permet de centraliser et de faciliter l’accès aux données, pour laisser les entreprises se concentrer pleinement sur leur activité et les produits ou services offerts ; notamment face à des consommateurs de plus en plus exigeants, eux-mêmes concernés par les défis environnementaux, sociétaux et éthiques.

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Standardisation des critères ESG

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Implication de toutes les parties prenantes de la chaine de valeurs

Implication de toutes les parties prenantes de la chaine de valeurs

Instaurer un dialogue et des engagements mutuels, avec l’ensemble des parties prenantes, doit être au cœur de la stratégie RSE d’une entreprise, afin de maximiser l’atteinte des objectifs préétablis. Cela permet de trouver des solutions aux problématiques RSE identifiées, en concertation avec l’écosystème direct, pour proposer des produits et/ou des services réellement adaptés aux besoins du marché; tout en maitrisant leur impact environnemental, sociétal et éthique.

Pourquoi se faire certifier ESG 1000 ?

Obtenir la certification ESG 1000 devient une étape stratégique et une composante essentielle et incontournable, de la vie d’une entreprise, pour les raisons suivantes :

  • Structurer et améliorer une démarche RSE ;
  • Valider un état de conformité en matière RSE à travers un audit externe, pour répondre aux politiques de collaboration de vos clients, fournisseurs, partenaires, investisseurs, créanciers ;
  • Répondre aux obligations définies par les régulateurs et se conformer aux contraintes réglementaires et de marché ;
  • Inscrire une société soucieuse de son environnement dans une dynamique de croissance durable ;
  • Devenir une entreprise engagée et entrer dans un cercle vertueux d’amélioration continue ;
  • Gagner en attractivité et en compétitivité, à travers un avantage concurrentiel fort.

Avantages pour une entreprise d’être certifiée

  • Valoriser la conformité de la gouvernance extra-financière
  • Créer un impact positif d’intérêt général
  • Consolider l’attractivité et entretenir son image de marque
  • Identifier et maitriser dans le temps et de façon préventive les risques RSE inhérents à l’activité
  • Prendre des décisions éclairées
  • Renforcer les liens avec les parties prenantes issues de son écosystème
  • Renforcer sa capacité d’attirer et de fidéliser ses employés, clients, fournisseurs, actionnaires, créanciers, bailleurs et investisseurs
  • Faciliter la réussite des opérations de haut de bilan, levée de fonds ou introduction en Bourse ; par un argument fort et impactant, pour les donneurs d’ordres
  • Bénéficier d’un avantage concurrentiel

Comité scientifique

Né d’une initiative d’intérêt général et porté initialement par la société civile, le standard ESG 1000 est validé par un comité d’experts.

Le comité ESG 1000 est composé de compétences et d’experts internationaux en matière de : politiques sociales, sociétales et environnementales.